Pierre-Auguste Renoir • Guide art & décoration
Pierre-Auguste Renoir
Pierre-Auguste Renoir dit Auguste Renoir, né le 25 février 1841 à Limoges (Haute-Vienne) et mort le 3 décembre 1919 au domaine des Collettes à Cagnes-sur-Mer, est l'un des plus célèbres peintres français. Alfred Sisley, né le 30 octobre 1839 à Paris et mort le 29 janvier 1899 à Moret-sur-Loing (Seine-et-Marne), est un artiste peintre et graveur britannique, rattaché au mouvement impressionniste et vivant et travaillant en France. Oscar Claude Monet, dit Claude Monet, né le 14 novembre 1840 à Paris et mort le 5 décembre 1926 à Giverny, est un peintre français et l’un des fondateurs de l'impressionnisme. L'étude de Pierre-Auguste Renoir s'inscrit dans une tradition critique qui cherche à distinguer l'original de ses interprétations.
Méthode de lecture
Contexte historique
Le contexte de création
Alfred Sisley, né le 30 octobre 1839 à Paris et mort le 29 janvier 1899 à Moret-sur-Loing (Seine-et-Marne), est un artiste peintre et graveur britannique, rattaché au mouvement impressionniste et vivant et travaillant en France. Il effectue une première démarche pour obtenir la naturalisation française en 1888 qui n'aboutit pas, puis à nouveau en 1898, interrompue par sa mort due à un cancer de la gorge. Le succès, qu'il n'a pas connu de son vivant, va alors survenir. Il est considéré comme de nationalité française selon la loi du 26 juin 1889, comme cela a été rappelé lors de l'affaire de la succession de Pierre Sisley en 1937. Biographie Jeunesse et formation (1839-1871) Sisley naît à Paris au 19, rue des Trois-Bornes, dans l'ancien 4e arrondissement (actuel 11e arrondissement) le 30 octobre 1839 de parents marchands anglais, établis dans la capitale française pour affaires. Son père, William Sisley (1799-1879), d'origine anglaise mais né en France, dirige une affaire d'importation liée à l'entreprise familiale basée à Londres. Sa mère, Felicià Sell (1808-1866), Anglaise, est plutôt attirée par la musique et la vie de société. Il est baptisé le 31 octobre 1840 par le pasteur Athanase Coquerel en l'Église réformée de Paris vraisemblablement au temple protestant de l'Oratoire du Louvre. En 1857, ses parents l'envoient à Londres pour le destiner à une carrière commerciale. Pendant ces années d'apprentissage (1857-1860), il passe plus de temps à visiter les musées qu'à sa formation commerciale, et admire particulièrement les œuvres de Constable et Turner et s'enthousiasme pour Shakespeare. De retour en France en 1860, il obtient de ses parents l'autorisation d'abandonner les affaires et peut alors se consacrer à l’art. Durant sa jeunesse, il assista aux concerts Pasdeloup qui débutèrent en octobre 1861.
Oscar Claude Monet, dit Claude Monet, né le 14 novembre 1840 à Paris et mort le 5 décembre 1926 à Giverny, est un peintre français et l’un des fondateurs de l'impressionnisme. Il commence sa carrière d'artiste en réalisant des portraits-charge des notables de la ville du Havre. En 1859, il part pour Paris tenter sa chance sur le conseil d'Eugène Boudin. En 1866, il connaît le succès au Salon de peinture et de sculpture grâce à La Femme à la robe verte représentant Camille Doncieux qu'il épouse le 28 juin 1870. Il fuit la guerre de 1870 à Londres, puis aux Pays-Bas. Dans la capitale anglaise, il fait la rencontre du marchand d'art Paul Durand-Ruel, qui serà sa principale source de revenus, pendant le reste de sa carrière. De retour en France en 1871, il participe à la première exposition des futurs impressionnistes, en 1874. En 1876, il rencontre Ernest Hoschedé, un mécène qui va rapidement faire faillite. La mort de Camille en 1879, et les nombreuses absences d'Ernest, conduisent au rapprochement de Claude et d'Alice Hoschedé. En plus de peindre intensivement la Seine, Claude se rend régulièrement sur la côte normande pour peindre. En 1883, lui, ses deux enfants et la famille Hoschedé emménagent définitivement à Giverny. C'est à partir de cette période que prennent fin ses ennuis financiers. À partir de 1890, Monet se consacre à des séries de peintures, c'est-à-dire qu'il peint le même motif à différentes heures de la journée, à diverses saisons. Il peint alors parfois des dizaines de toiles en parallèle, changeant en fonction de l'effet présent.
Jacob Abraham Camille Pissarro, dit Camille Pissarro, né le 10 juillet 1830 à Charlotte-Amélie et mort le 13 novembre 1903 à Paris, est un peintre impressionniste puis néo-impressionniste franco-danois. Connu comme l'un des « pères de l'impressionnisme », il peint la vie rurale française, en particulier des paysages et des scènes représentant des paysans travaillant dans les champs, mais il est célèbre aussi pour ses scènes du boulevard Montmartre, et ses scènes autour du Louvre et des Tuileries, dans un quartier où il peint depuis ses chambres d'hôtel. À Paris, il a entre autres pour élèves Paul Cézanne, Paul Gauguin et Jean Peské. Pissarro est aussi un théoricien de l'anarchie, fréquentant assidûment les peintres de la Nouvelle-Athènes qui appartiennent au mouvement libertaire. Il partage cette position avec Paul Gauguin, avec lequel il aurà par la suite des relations tendues. Bien que considéré comme un grand peintre, certaines de ses toiles ont été jugées comme « mièvres », sans doute en raison de leur sujet, moins spectaculaire que ceux choisis par d'autres impressionnistes (La Meule, Pontoise, Route d'Ennery). En 1896, le peintre déclare : « Nous ne demandons pas mieux que d'être classiques, mais en le trouvant par notre propre sensation, oh ! » Biographie Aux Antilles Camille Pissarro naît le 10 juillet 1830 à Charlotte-Amélie, sur l'île de Saint-Thomas, dans les Antilles danoises — aujourd'hui Îles Vierges des États-Unis —, où ses parents possédaient une entreprise florissante de quincaillerie dans le port de Charlotte-Amélie, ce qui lui confère la nationalité danoise, qu'il garderà toute sa vie. Son père, Frédéric-Abraham-Gabriel Pissarro (Paris, 2 septembre 1802 - 28 janvier 1865), juif d'origine portugaise né à Bordeaux, est le fils de Joseph Gabriel Pissarro (Bordeaux, 4 décembre 1777 - Gironde, 16 février 1858) et d'Anna Félicité Petit, de nationalité française.
Style artistique
L'œuvre en détail
Il confia à Arsène Alexandre que le trio du scherzo du septuor de Beethoven (op. 20 en mi bémol majeur) l'avait durablement ravi : « Cette phrase si gaie, si chantante, si entraînante, me disait-il, il me semble que, depuis la première fois que je l'ai entendue, elle fait partie de moi-même, tant elle répond à tout ce que j'ai toujours été au fond. Je me la fredonne en travaillant. Elle ne m'a jamais abandonné… » En octobre 1862, il entre à l’atelier de Charles Gleyre, enseignant de l'École des beaux-arts de Paris. Il s'initie à la pratique du dessin et fait la connaissance de Renoir, Monet et Bazille. Très vite, ils se lient d'amitié. La conception du paysage de Gleyre diffère trop de la perception qu'il en a et les quatre amis quittent l’atelier du maître, dès mars 1863, pour travailler en plein air et planter leur chevalet dans la forêt de Fontainebleau, à Chailly-en-Bière, Barbizon, ou encore Marlotte, ce qui le rapproche du groupe de Marlotte. Cette première expérience de travail de groupe, renouvelée notamment en juillet 1865, soude les quatre artistes, les stimule et annonce, l’année même où s’ouvre le premier Salon des refusés, leur combat prochain pour la nouvelle peinture impressionniste. Sa peinture de paysages délicats est influencée par Jean-Baptiste Camille Corot et Charles-François Daubigny. Les débuts En février 1865, il partage un atelier avec Renoir et ils commencent à peindre dans les environs de Paris. Au mois de juillet 1866 les deux amis séjournent ensemble chez leur ami Jules Le Cœur, dans le village de Marlotte. Alfred Sisley y peint deux tableaux du village. Il va peindre les allées de châtaigniers à La Celle-Saint-Cloud avec Bazille, réalisant ses premières toiles sur le motif dans les bois de La Celle-Saint-Cloud.
Il commence par Les Meules, puis enchaîne successivement Les Peupliers, la série des Cathédrales de Rouen, celle des Parlements de Londres et Les Nymphéas de son jardin, qu'il décline en grand format pour peindre ce qui deviendrà les « grandes décorations » qui seront installées au musée de l'Orangerie. La fin de sa vie est marquée par la mort d'Alice et par une maladie, la cataracte, qui affecte son travail. Il meurt à 86 ans d'un cancer du poumon. Monet peint devant le modèle sur l'intégralité de sa toile dès les premières ébauches, il retouche ensuite de nombreuses fois jusqu'à ce que le résultat le satisfasse. Contrairement à ce qu'il affirme, il termine la plupart de ses toiles en atelier, prenant modèle sur les premières peintures d'une série pour peindre les autres. D'un caractère parfois difficile, prompt à la colère comme au découragement, Claude Monet est un grand travailleur qui n'hésite pas à défier les éléments pour pratiquer sa passion. Biographie Enfance et adolescence (1840-1858) Oscar Claude Claude est né le 14 novembre 1840 au 45, rue Laffitte dans le IXe arrondissement de Paris. Il est le second fils d’Adolphe Monet, un négociant en tissus, et de Louise Justine Aubrée, né quatre ans après son aîné Léon Pascal Monet, dit Léon (1836-1917). Baptisé sous le nom d'Oscar Claude à l'église Notre-Dame-de-Lorette de Paris, au début de l'année 1841, il est appelé « Oscar » par ses parents. Il aime à dire plus tard qu’il est un vrai Parisien[réf. Ses parents sont tous deux nés à Paris, tandis que ses grands-parents y étaient déjà installés aux environs de 1800. La famille, grands-parents paternels compris, s’installé au Havre en Normandie vers 1845, l'année de ses cinq ans.
Sa mère est une créole des Antilles danoises du nom de Rachel Thétis Manzano-Pomie, également juive d'une famille française de Saint-Thomas, avec des racines provençales. Son père était un marchand venu de France sur l'île pour reprendre la quincaillerie de son oncle décédé, Isaac Petit, et épouser sa veuve. Le mariage de ses parents est refusé par la Synagogue, car même par alliance, ils étaient neveu et tante. Le mariage est finalement accepté sept ans plus tard, en 1833. Mis à l'écart de la communauté pour avoir enfreint les lois hébraïques sur le mariage, les quatre enfants Pissarro - Alfred, Jacob-Camille, Elisa-Rébecca, Joséphine-Rachel - ne peuvent pas fréquenter l'école juive locale et doivent aller à l'école protestante tenue par les Frères moraves, avec bon nombre des enfants d'esclaves affranchis. En 1842, à douze ans, Camille part étudier en France à Passy, à la pension Savary dont le directeur l'encourage à cultiver ses dons pour le dessin, puis il retourne en 1847 dans son île natale où son père l'emploie comme commis portuaire et l'initie au négoce ; il reste ainsi cinq ans à travailler dans le commerce familial mais profite de chaque occasion pour dessiner pendant ses pauses et après le travail. En 1852, désireux de « rompre le câble qui l'attache à la vie bourgeoise », il part pour Caracas, au Venezuela, avec un mentor et ami, Fritz Melbye, artiste danois qui marque profondément son destin. Il y demeure jusqu'en 1854 à peindre et dessiner paysages, scènes villageoises à Caracas et à La Guaira. Il rentre ensuite à Saint-Thomas pendant un an dans l'entreprise familiale.
Décoration intérieure
Composition et choix plastiques
Frédéric Bazille fait son portrait lors de l'hiver 1867-1868. Il fait la connaissance de Marie-Louise Adélaïde-Eugénie Lescouezec, jeune Parisienne originaire de Toul, dans la Meurthe, qu'il rencontre en 1866. Cette union mécontente son père qui le déshérite. Renoir peignit en 1869 Les Fiancés - Le Ménage Sisley, supposé représenter Sisley et sa femme (Wallraf R
Ce déménagement est certainement provoqué par la situation financière précaire dans laquelle se trouve alors Adolphe. L'influence de la demi-sœur de ce dernier, Marie-Jeanne Lecadre, née Gaillard, épouse et fille de commerçants havrais, y est aussi certainement pour quelque chose. C'est elle qui, à la suite de la mort de Louise-Justine Monet survenue en 1857, élève Léon et Oscar. Le jeune Oscar n’est pas un élève très appliqué selon ses propres dires, mais il apparaît dans les annales du collège havrais situé rue de la Mailleraye, qu’il fréquente à partir du 1er avril 1851 comme « une excellente nature très sympathique à ses condisciples ». De manière précoce, il développe un goût pour le d
Le théoricien de l'art visuel Nicholas Mirzoeff pense que le jeune Pissarro s'est probablement inspiré des œuvres du Britannique James Gay Sawkins, peintre et géologue installé à Charlotte Amalie, vers 1847, et qu'il a dû voir ses peintures de Mitla, au Mexique. Peu après son retour de France, « Pissarro a commencé à dessiner la population africaine locale, imitant apparemment Sawkins », créant ainsi des « esquissés pour un imaginaire post-esclavagi
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Pour continuer la visite
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Sources utiles sur ce sujet
FAQ
Questions fréquentes sur Pierre-Auguste Renoir
Quelles sont les dates clés associées à Pierre-Auguste Renoir ?
Les sources mentionnent plusieurs repères chronologiques, notamment 1777 et 1997. Ces dates encadrent la création et la circulation de l'œuvre entre différents propriétaires et institutions.
Où peut-on voir Pierre-Auguste Renoir aujourd'hui ?
Les principales collections mentionnées dans les sources incluent National Gallery. D'autres institutions comme Art Institute of Chicago, Philadelphià Museum conservent également des œuvres associées.
Quelles personnalités sont associées à Pierre-Auguste Renoir ?
Les sources citent plusieurs figures, dont Hampton Court, Notes Références Portail, Gustave Courbet, Plantes En. Leur rôle varie entre créateur, commanditaire, modèle ou collectionneur selon les cas.
Quelle technique a été employée pour Pierre-Auguste Renoir ?
L'œuvre est principalement réalisée à l'huile sur toile, technique dominante dans la peinture occidentale. La qualité du support, la préparation des pigments et le travail de la touche déterminent l'authenticité d'une reproduction de qualité.
Comment reconnaître une bonne reproduction de Pierre-Auguste Renoir ?
Une reproduction fidèle doit être peinte à la main à l'huile sur toile. Les critères à vérifier : précision des couleurs d'origine, finesse de la touche, respect des proportions, qualité de la finition et du châssis. Une copie imprimée ou numérique ne reproduit pas la matière picturale de l'original.
En résumé
Sa mère est une créole des Antilles danoises du nom de Rachel Thétis Manzano-Pomie, également juive d'une famille française de Saint-Thomas, avec des racines provençales. Son père était un marchand venu de France sur l'île pour reprendre la quincaillerie de son oncle décédé, Isaac Petit, et épouser sa veuve. Le mariage de ses parents est refusé par la Synagogue, car même par alliance, ils étaient neveu et tante. Le mariage est finalement accepté sept ans plus tard, en 1833. Mis à l'écart de la communauté pour avoir enfreint les lois hébraïques sur le mariage, les quatre enfants Pissarro - Alfred, Jacob-Camille, Elisa-Rébecca, Joséphine-Rachel - ne peuvent pas fréquenter l'école juive locale et doivent aller à l'école protestante tenue par les Frères moraves, avec bon nombre des enfants d'esclaves affranchis. En 1842, à douze ans, Camille part étudier en France à Passy, à la pension Savary dont le directeur l'encourage à cultiver ses dons pour le dessin, puis il retourne en 1847 dans son île natale où son père l'emploie comme commis portuaire et l'initie au négoce ; il reste ainsi cinq ans à travailler dans le commerce familial mais profite de chaque occasion pour dessiner pendant ses pauses et après le travail. En 1852, désireux de « rompre le câble qui l'attache à la vie bourgeoise », il part pour Caracas, au Venezuela, avec un mentor et ami, Fritz Melbye, artiste danois qui marque profondément son destin. Il y demeure jusqu'en 1854 à peindre et dessiner paysages, scènes villageoises à Caracas et à La Guaira. Il rentre ensuite à Saint-Thomas pendant un an dans l'entreprise familiale. Plus largement, Le théoricien de l'art visuel Nicholas Mirzoeff pense que le jeune Pissarro s'est probablement inspiré des œuvres du Britannique James Gay Sawkins, peintre et géologue installé à Charlotte Amalie, vers 1847, et qu'il a dû voir ses peintures de Mitla, au Mexique. Peu après son retour de France, « Pissarro a commencé à dessiner la population africaine locale, imitant apparemment Sawkins », créant ainsi des « esquissés pour un imaginaire post-esclavagi Au total, l'étude de Pierre-Auguste Renoir révèle combien cette œuvre a marqué son époque et continue d'éclairer notre regard sur l'art. Son influence sur les générations suivantes reste un sujet de fascination légitime pour les historiens de l'art et le grand public.
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